Au Club 14 Mountain Bike, un artiste inconnu
sommeille. Son nom de scène : Stoï. Artiste du pinceau virtuel, il nous
transporte dans les sphères astrales et lunaires, et l'on sent là...toute la
sensibilité du maître envahir nos écrans pour une émotion plus grande encore
à la découverte de chaque nouvelle image. Stoï nous transporte aux limites de
l'inconnu, aux limites du virtuel du beau et du magique (j'ai pas dit Magic !).
Elle est bien loin l'époque ou on faisait rimer Stoï avec Playboy (sa lecture
favorite), elle est bien loin l'époque des belles baccantes pendantes. Non,
aujourd'hui, l'artiste est mûr, son art est abouti ses métaphores lunaires et
astralement cyclistes nous émeuvent. Nous sommes comblés. ;o)